Suite aux violations des franchises universitaires avec la présence des forces de l’ordre dans Le campus et les nombreuses pressions et menaces dont font l’objet les étudiants de l’Université Gaston Berger, et après la sortie presque maladroite du Recteur par voie d’affiche sur la situation à l’UFR /SAT, et voulant expliquer l’inexplicable, et défendre l’indéfendable, Le Journal Le Campus porte à la connaissance de la communauté universitaire, des pouvoirs publics, des partenaires de L’UGB , des médias et des populations, sa très grande consternation et condamne avec la dernière énergie le comportement à la limite despotique des autorités universitaires. - Reporté à maintes reprises, le lancement du journal des étudiants de Langues Etrangères Appliquées (LEA), LEA Times, a finalement eu lieu ce Vendredi 16 Juillet aux environs de 17h30 à la salle C27 de l’UFR/ LSH.
Dans une note d'information datée du 17 juillet 2010, le Recteur, Président de l'Assemblée de l'Université est revenu sur ce qu'il appelle les « perturbations des examens de fin d'année à l'UGB ». Le Pr Mary TEUW NIANE relate « sa » version des faits, les réactions de l'administration de l'UFR SAT, celle de l'Université, et les sanctions envisagées. Cette note, dont Le Campus s'est procuré une copie, est affichée partout dans le campus pédagogique, mis en ligne sur le site de l'Université. Elle est destinée à la communauté universitaire (PER, PATS et étudiants), aux pouvoirs publics, aux partenaires de l’Université Gaston Berger (UGB), aux médias et aux populations. Par cet acte, le Recteur enclenche la bataille de la communication, dont il s'était privé, vu la tenue de la 32e session du CAMES.Les étudiants de l’UFR SAT comptaient, sous l’appui de la CESL, jouer le tout pour la partie. Ils risquent maintenant de perdre la partie après que le tout semble hypothéqué ! L’image –choc de ce vendredi est peu banale : les délégués de la Coordination ont prononcé leur démission collective devant une masse sans repères que l’amphi A arrivait quand même à contenir. La cruauté de cette scène est telle qu’il faudra bien des générations pour que le vent des temps la dissipe de nos mémoires.
La journée du vendredi 16 juillet 2010 n’a pas été du tout un repos pour les étudiants de l’UGB. En effet, face au problème des étudiants de l’UFR Sciences Appliquées et Technologie (SAT) qui s’aggrave davantage, les étudiants ont réagit à travers des Assemblées Générales (AG) de différentes natures organisées par différentes structures d’étudiants à des heures et lieux différents.
Cela peut paraître paradoxal vu le caractère à la fois juridique et politique de toute élection, mais c'est la réalité. La majorité des étudiants de l'UFR Sciences Juridique et Politique (SJP) de l'Université Gaston Berger de Saint Louis (UGB) n'a pas voté aux élections locales du 22 mars 2009.
Les élections sont des moments forts dans la vie d'un Nation surtout démocratique. Au delà de l'acte citoyen, c'est une façon moderne de renouveler «le contrat social» (Rousseau). Mais cette année, les étudiants de SJP ont été absents à ce grand rendez vous. En effet, en programmant les partiels les 23 et 24 mars 2009 (le lendemain des élections) l'administration de l'UFR contraint les étudiants à ne pas aller voter. Car la majorité d'entre eux vote à l'intérieur du pays. Mais il y a aussi beaucoup d'étudiants qui malgré qu'ils ont fini leurs examens ont préféré simplement rester au campus et ne pas aller voter. Une attitude qui ne peut être expliquée par un manque de moyens. Car presque dans chaque localité, les partis politiques ont organisé des caravanes aller-retour gratuites pour les étudiants.
Cependant, pour le Directeur de l'UFR, ce calendrier a été affiché tôt. Donc, les étudiants pouvaient changer leur lieu de vote et voter à Saint Louis, contre tenu de la situation. Cette option n'a pas été adoptée par les étudiants qui ne comprennent pas cette décision. Ils estiment simplement que l'administration s'est trompée car elle n'a pas tenu compte des élections lorsqu'elle programmait les examens.
Par ailleurs, les étudiants de cette UFR ont procédé à l'élection de leurs représentants au Conseil d'UFR et à l'Assemblée de l'Université ce 19 mars 2009. Une élection qui n'a pas attiré beaucoup d'étudiants qui étaient dans leur semaine de révision. Est ce à dire que les politistes et les juristes n'aiment pas trop voter?


